dimanche 21 juillet 2013

Un temps pour l'été, un temps pour toi (prédication du 21 juillet, retour du CBOV)

Lectures bibliques
- Qohélet 3, 1-11a
- Qohélet 9, 3-12 
- Luc 10, 38-42
Prédication
Il y a un temps pour parler, et un temps pour se taire, a écrit l’Ecclésiaste. Un temps pour la prédication, donc. Mais l’Ecclésiaste ne parle pas de la longueur de ces temps. Selon le Psaume 90, mille ans sont, aux yeux de Dieu, comme un jour. Ce qui me rappelle cette blague juive entendue à Vaumarcus: 
Un homme pieux mais ruiné adresse une prière à Dieu:
- Mon Dieu pour toi 1000 ans sont comme une seconde, et un million de francs c'est comme un centime. Mon Dieu pourrais-tu me donner un centime? Une voix se fait alors entendre et dit: Attends une seconde.
Alors pour cet été, je vous propose de changer nos valeurs. Le temps, ce n’est plus de l’argent, c’est un cadeau. Le temps, en été, y en a tout plein, y en a 1000. Comme une valse à 1000 temps.

Oui, c’est donc l’été, vous l’aurez remarqué avec ENFIN du SOLEIL, et l’été est un temps béni, n’est-il pas ? OK, pas si béni que ça quand il fait une tchiaffe à pas mettre un paroissien dehors ou que la journée se termine par un violent orage qui détruit la moitié de votre jardin, ni encore quand la canicule étouffe vos plantes vertes qui ne sont du coup plus si magnifiques, ou encore quand à votre retour de vacances vous avez la joie de découvrir que votre appart’ a été « visité », comme on dit dans le jargon policier etc. etc. Mais malgré tout cela, l’été, pour utiliser une expression de mon petit frère quand il était tout pitit, MOI JE AIME !

Moi je aime l’été (et les cafés aussi) parce que l’été, le temps se détend, c’est comme un contre-temps, un anti-temps qui se met en place tandis que le temps, tant de jour que de nuit, s’allonge. C’est comme si, tout à coup, la journée contenait plus de temps qu’à d’autres saisons. L’été, c’est un temps particulier, pour chacune et chacun.

Et surtout, le temps de l’été est celui de prendre le temps pour le présent. Le stress de l’année écoulée et du mois de juin ? Il est derrière ! Le stress de la rentrée de septembre ? Il est devant, loin devant !

L’été, c’est en effet le temps du « carpe diem ». Un café sur la terrasse le matin, une boisson
rafraichissante au bord du lac ou de la piscine l’après-midi, un repas convivial le soir à la tombée du jour, rafraichi par une douce brise légère. Le temps du partage. Le temps de prendre le temps. Et pour vous, l’été c’est quoi ? le temps des rangements ? le temps de faire le point ? le temps de planifier ? le temps de préparer la rentrée ?

Il y a un temps pour parler, disait l’Ecclésiaste, et un temps pour se taire.

(silence)

Qohélet, ce sage du IIIe siècle avant JC, nous le dit : il y a un temps pour chaque chose. On dirait presque qu’il était suisse, tellement cela a l’air bien ordonné, bien rangé, tip top en ordre, ce texte que nous avons dialogué tout à l’heure. 

Mais au fond, c’est vrai, différents temps viennent régler notre année. Et cela devrait nous aider à vivre pleinement le moment présent. Vous êtes triste ? Alors pleurez, car c’est le temps de le faire. Vous êtes joyeux ? Alors dansez, car le temps de le faire ! Etc. Et vous, dans quel état d’esprit êtes-vous en ce moment ?

Il y a un temps pour parler, et un temps pour se taire.

(silence)

Soyez pleinement dans ce que vous faites, semble nous dire Qohélet. Car ce qui sous-tend toute sa philosophie de vie, c’est la fragilité de notre vie humaine. Le malheur, la mort, surgit sans prévenir. L'être humain ne sait pas quand viendra le malheur. Comme le poisson capturé dans le filet fatal ou l'oiseau pris au piège, il voit le malheur s'abattre sur lui à l'improviste. Ainsi la conclusion pourrait être la suivante : goûte à la vie, car notre condition de mortel nous rappelle que la vie peut s’arrêter d’un moment à l’autre. Profite du temps qui t’est offert ! Alors, mange ton pain avec plaisir et bois ton vin d'un cœur joyeux, car Dieu a déjà approuvé tes actions. En toute circonstance, mets des vêtements de fête et n'oublie jamais de parfumer ton visage. Jouis de la vie avec la femme que tu aimes, chaque jour de la fugitive existence que Dieu t'accorde ici-bas. Goûte à la vie, nous dit le sage !

[bulles de savons]

Le message de Qohélet est donc très actuel : vis le moment présent, pleinement, à fond. Vis-le car au fond tout est vanité. La vanité, ce n’est pas ce que nous entendons, c’est pour le sage comme de la buée, comme lorsque l’on souffle sur une vitre en hiver. La buée s’affiche puis finit par disparaître. C’est ce que nous dit notre cher Qohélet : tout finit par disparaître, tout est éphémère comme une bulle de savon ; alors concentre-toi sur ce que tu peux vivre dans le présent !

Et c’est bien notre condition d’êtres humains : nous sommes comme des bulles de savons qui allons disparaître, mais nous avons ce temps béni, ce cadeau qui nous est fait avec notre vie sur terre. La grande question est celle-ci : comment utiliser ce temps pour ma vie ? 

Un temps pour parler, et un temps pour se taire.

(silence)

Dans l’histoire bien connue de Marthe et Marie, cette même question est posée : que choisir pour ma
vie ? Le service ou la contemplation ? Les deux sont nécessaires, mais la meilleure part, nous dit le texte, est bien celle de l’écoute de la Parole. Quelle place celle-ci prend-elle dans ma vie ? 

Si l’Ecclésiaste voyait les deux femmes, peut-être dirait-il ceci : « il y a un temps pour le service, et un temps pour la contemplation. Un temps pour l’agitation pratique, et un temps pour l’écoute de la Parole. » Les temps d’agitation d’une part, et de pause d’autre part, sont constitutifs de l’être humain, nous en avons besoin et des deux ! Mais encore faut-il être capable de vivre pleinement ces différents temps, chacuns à sa juste place. Pour moi aussi, dans ma vie, comment est-ce que je parviens à trouver un équilibre entre ces différents temps ? et comment est-ce que j’arrive, un peu, beaucoup, passionnément, à vivre le moment présent, en dépit de l’agitation ambiante ? 

Un temps pour parler, et un temps pour se taire.

(silence)

Si l’on prend du recul pour avoir un regard plus global, on peut aussi se demander quels temps sont à vivre pour nos Eglises chrétiennes en ce XXI siècle. A Vaumarcus, nous vivons des temps de communion intergénérationnelle, des temps d’unité au sens fort du terme. Rassemblés par un même Seigneur, par un même texte biblique, par une même envie de partage, nous avons la joie de vivre un bout de l’unité tant désirée. Après le temps de l’intolérable division, le temps n’est-il pas à celui de l’unité pour les Eglises chrétiennes ? Quelle pertinence peut-on aujourd’hui encore avoir en tant qu’Eglise si nous sommes désunis ?

Un temps pour parler, et un temps pour se taire.

(silence)
L’été est donc, depuis 70 ans que le CBOV a lieu, le temps de l’unité, de la réconciliation, du partage. Et pour vous, quel est-il, ce temps estival ? L’été est-il le temps de l’agitation inquiète de Marthe (planification, questionnements) ou de la contemplation de Marie ? Est-il celui du service ou celui de l’écoute de la Parole, de l’instant présent ? 

Alors en cette semaine estivale, j’aimerais vous inviter à prendre le temps. Prendre le temps simplement de cueillir le jour et de faire des choses que vous n’avez peut-être pas le temps de faire d’ordinaire : un geste envers des proches, une prière, une proposition, un service, un temps de silence, méditer un texte biblique, etc. Le temps nous est donné, alors profitons-en et goûtons au temps de l’été.

Un temps pour parler, et un temps pour se taire. 

Amen.

mardi 9 juillet 2013

De la vie, profiter tu dois !



Les jeunes, tu en entends parler souvent plutôt en mal. Dans l’esprit de certains, les jeunes sont des glandeurs fainéants, des délinquants, des accros (à des stupéfiants ou à Facebook), des fêtards incivils, voire des geekeurs (pour les plus au courant). « Y a plus de jeunesse », qu’on entend depuis des décennies. Et pourtant, Qohélet, ce sage du IIIe siècle avant J.-C., une sorte de maître Yoda des temps anciens, prend le contre-pied de ce mouvement et décide de parler des jeunes de manière positive et même de s’adresser directement à eux ! Non la Bible n’est pas un livre (ou des livres) qui ne s’adresse(nt) qu’aux vieux. Cet article est pour toi, jeune Vaumarcusien(ne) ou jeune tout court.

Réjouis-toi !

La jeunesse, a priori, c’est cool. Hype (à prononcer « haïpe »). J’aime. Dans ce temps de la vie, plein de choses positives sont projetées : force, vigueur, énergie, joie de vivre, fête, liberté, découvertes, etc. Quand on est jeune, la vie, c’est comme goûter à un bain de soleil en sirotant une boisson sucrée… D’ailleurs, le verset 11,7 dit la même chose : « C’est un plaisir pour les yeux de voir le soleil ». Par cette expression, l’Ecclésiaste parle de la vie (= voir le soleil) et de douceur (l’adjectif en hébreu indique comme un goût sucré, qui pourrait être une imitation du bruit de lécher, plein de jouissance), en bref il te dit ceci : Réjouis-toi, jeune homme, dans ta jeunesse, que ton cœur soit heureux aux jours de ton adolescence, marche selon les voies de ton cœur et selon la vision de tes yeux.

Toi qui es jeune, sois dans la joie, nous dit Qohélet, car la vie, comme une belle pomme juteuse, est faite pour être croquée à pleines dents. Il faut en profiter. Et que ton cœur soit heureux ! Le cœur, pour la culture juive, c’est à la fois le siège de la force physique qui nous donne la vitalité, et à la fois le siège des émotions, des sentiments. Suivre les voies de ton cœur, c’est donc suivre ce qui te fait vivre, grandir, avancer sur le chemin compliqué de la vie. C’est non seulement concevoir des projets, mais surtout les vivre : « marche ! ».

Pas toujours rose

Bien sûr, nous le savons bien, l’adolescence est tout sauf une période simple. Des crises (aussi au sens propre du terme: des choix), il y en a beaucoup, de la tristesse aussi, et bien sûr la confrontation avec la réalité du mal qui traverse notre réalité humaine. Si parfois on peut avoir l’envie d’envoyer « tout pêter », Qohélet nous rappelle de nous réjouir et de chercher à profiter des perles de vies qui sont à notre portée. Eloigne de ton cœur l'affliction, écarte de ta chair le mal, car la jeunesse et l'aurore de la vie sont buée. Autrement dit : certes, la vie n’est pas toujours rose à cause la souffrance et du mal, mais ce n’est pas une raison pour te laisser abattre. La vie passe si vite, alors en profiter tu dois, comme dirait Maître Yoda.

Se souvenir de Dieu aussi dans les bons moments

Mais ne crois pas que l’Ecclésiaste t’invite à faire tout et n’importe quoi. Profite de la liberté, oui, mais tout en étant conscient de tes limites : Sache bien que Dieu te demandera compte de tout ce que tu auras fait. Le sage te rappelle que ta vie se déroule sous les yeux de ton Créateur. Et qu’en tout temps, dans les bons comme dans les mauvais moments, tu dois t’en souvenir ! Oui créature de Dieu tu es, créée à l’image de Dieu (tiens, cela ne te rappelle-t-il pas un thème de camp précédent ?), mais avec tes limites et tes fragilités tu vis. Poussière tu es, et poussière tu redeviendras…

Profiter de ce qui t’es donné à vivre

Car au fond, c’est ce que te dit l’Ecclésiaste : la seule réalité certaine, c’est que tu vas mourir, comme
tout le monde. Tout ce que tu peux faire, c’est profiter de ce qui t’est donné à vivre en te réjouissant, en t’émerveillant des beautés de l’existence. Car tout est buée, tout passe si vite que tu dois absolument profiter de ce don de Dieu qu’est la vie.

Comment en profiter ? Sage ne le sait pas, la réponse se trouve dans ton cœur. En avant, marche… vers le bonheur, un bonheur simple, sans fuite dans l’illusion ou le paradis artificiel. Un bonheur… à partager !

Vraiment, l’Ecclésiaste le swag il a.

vendredi 5 juillet 2013

Discours de promotion 2013 (Pully) : « I am the way, the truth and the life », says… Facebook ?!?


Monsieur le Directeur, Mesdames et Messieurs les enseignantes et enseignants,
Mesdames et Messieurs les élèves, qui vous préparez à être dans quelques instants « certifiés »,

Vous le savez, vous avez un nouveau directeur depuis plusieurs mois, et quel directeur! En effet, après de nombreuses années avec un M. Corbaz à la direction, que je salue d’ailleurs, M. Fague n’a rien trouvé de mieux pour remercier son prédécesseur que demander à un autre M. Corbaz de faire le message du pasteur. Un Corbaz peut en cacher un autre ou la mafia des Corbaz qui exige de garder son corps bas devant elle…

Alors oui, c’est un honneur, pour moi, jeune pasteur, de pouvoir vous adresser un message, en ce jour de fête pour vous, et vous tenir en haleine ou en hibernation ronfleuse, c’est selon, pendant les 45 minutes à venir. Heureux le pasteur qui, comme Calvin, peut donner son message pendant 45 minutes. (un temps) Et là, je lis dans vos pensées : « Il va causer pendant 45 minutes ? Mais allô quoi ! on n’a pas que ça a à faire ! ». Alors rassurez-vous, je serai bref (ou pas). Bref, j’ai fait le message des promotions.

A ce propos, connaissez-vous la différence entre un pasteur et un
trolleybus ? Eh bien le trolleybus, lorsqu’il perd le fil, il s'arrête, lui !

Ainsi, en écrivant ce discours, bien que je susse que vous eussiez héroïquement supporté de longues circonvolutions alambiquées et absconses, j’ai décidé de rester proche de vous, chers jeunes, avec ce titre en anglais: « I am the way, the truth and the life », says… Facebook ?!? (J’ouvre ici une parenthèse : Vous l’aurez remarqué, la langue de Shakespeare est une passion familiale et j’en profite pour saluer à la fois l’excellent enseignant M. Corbaz dont j’ai la chance d’être le frère cadet, ainsi que tous ceux et celles qui ont résisté à son humour Corbazien dans ses cours… Bravo à eux et je ferme la parenthèse). Oui comme vous le savez, Facebook, le « livre de visages » en bon français, est devenu la nouvelle religion du XXIe siècle et en particulier pour vous, les jeunes. De face ou de profil, avec son vrai nom ou un pseudo, tout le monde, ou presque, y est. Facebook c’est, en bon français, ZE PLACE TO BE, ze place où il faut être.
Mais que garder de Face de book ? Quelle philosophie ? Comment l’utiliser ? Ce sont de vastes questions, et mon modeste message ne se veut pas un cours sur ce réseau social, mais juste une interpellation.

Facebook, c’est devant les publications de son réseau « d’amis », ou réseau de connaissances plutôt, principalement 3 actions : aimer, commenter, partager. 

1)   J’aime. J’aime plus. C’est simple, efficace, rapide. Pas besoin de se creuser la tête. Son avis, comme
tous les autres, compte. Cliquez sur j’aime et votre ami le verra. Yes, we can : en aimant, vous existez !
2)   Et si j’ai le temps, je commente. « Trop cool XD lol cœur cœur cœur smiley ». Ouais, bon, parfois c’est un peu plus profond que cela, mais c’est important de donner son avis. Discuter. Commenter. Et je dirais même garder son esprit critique ! J’aime commenter.
3)   Et si j’ai vraiment aimé, et que je me dis que je pourrai en faire bénéficier d’autres, je partage. Je poste cela sur mon « mur » et d’autres peuvent le voir et à leur tour le partager. L’information, ainsi, circule à une vitesse impressionnante. Le partage, au fond, permet à la vie de circuler.

Aime, commente et partage.

Dans votre vie qui s’ouvre, d’abord, n’oubliez pas d’aimer, aimer les personnes qui vous entourent, aimer votre prochain comme vous-mêmes, comme il est écrit dans la Bible. Aime ou autrement dit : respecte la valeur infinie de celui ou celle qui est en face de toi.

Ensuite, n’oubliez pas de commenter, de dialoguer, de débattre, de remettre en question, de vous indignez ou simplement d’exister en donnant votre avis. Commente ou autrement dit : garde ton esprit critique !

Enfin, n’oubliez pas de partager, de transmettre aux autres ce que vous avez reçu, de vivre des moments forts ensemble, comme certains d’entre-vous le font avec nous dans les camps. Partage ou autrement dit : ne garde pas pour toi tout ce que tu as reçu !

Est-ce que Facebook serait donc le chemin, la vérité et la vie ? Vraiment ? Facebook est un outil qui met en relation, et ça J’AIME ! Mais permettez-moi de laisser ce COMMENTAIRE: Oui, FB met en relation, mais FB n’est pas la vraie vie. FB est aussi un monde où les mots blessent, un monde de moquerie et d’abus. Ne tombons pas dans l’angélisme, et c’est le pasteur qui vous dit ça : protégez-vous ! Gardez votre esprit critique. Et surtout faites attention à ce que vous publiez. Rappelez-vous de ce prof viré parce qu’il avait mis sur son mur une photo d’un humour douteux en lien avec l’Holocauste. J’aime rire mais il y a des limites. N’oubliez pas ces limites.

Et permettez-moi enfin de vous PARTAGER mon avis perso : Le chemin, la vérité et la vie, c’est pas son chemin, sa vérité, sa vie…
Facebook, mais dans la Bible c’est Jésus. Personnellement, quand des jeunes m’interpellent sur « mais il est où ton Dieu ??? », je leur réponds que pour moi, Dieu est dans la relation, dans l’entre-aide, dans l’amour entre des personnes, dans le dialogue, dans le partage. Pour moi, Benjamin Corbaz, dans mon quotidien, c’est cela le chemin, la vérité et la vie: relation, accompagnement, amour, partage. Et FB ? Non, FB n’est pas le chemin à suivre, ce n’est pas la vérité, ce n’est pas la vraie vie. Non FB n’est qu’un outil et c’est à chacune et chacun de trouver

Alors tout ce que je peux vous souhaiter pour la vie qui s’ouvre devant vous, avec 1000 possibilités, avec 1000 directions possibles, un peu comme l’immense réseau qu’est internet, j’ai envie de dire, c’est d’abord dans ce monde où il difficile de trouver sa place pour un jeune, que vous puissiez, chacune et chacun, trouver votre chemin, votre vérité et votre vie. Et ce faisant (ou pintade), que vous puissiez également vous entourer d’un réseau de personnes de confiance et fidèles. Car la richesse du réseau, vous le savez, ce n’est pas le nombre « d’amis » ou de connaissances, mais c’est la qualité de relation que vous avez avec eux. Aimez votre famille et vos amis, gardez toujours le contact et le dialogue ouvert, et partagez avec eux les moments de votre existence, qu’ils soient tristes ou heureux, mais en vrai, en chaire et os. Car c’est cela la vraie vie. Et même si ce n’est pas toujours facile, la vraie vie avec mes proches, J’AIME !

Merci pour votre attention et une toute belle fête à chacune et chacun !